Gunfiauns Kapelle

Die Ruine von Gunfiauns Kapelle liegt etwa drei Kilometer südlich der Kirche von Ardre auf der schwedischen Ostseeinsel Gotland. Sie scheint nie als Gemeindekirche gedient zu haben und wird daher nicht zu den „Ödekyrkan“ gezählt. Es ist sogar ungewiss, ob das Bauwerk überhaupt fertiggestellt wurde. Die Ruine wird im Sommer zu Freiluftgottesdiensten benutzt.

Die Ruine der Kapelle besteht aus einem rechteckigen Bau, der in seinem östlichen Teil einen beinahe quadratischen Chor einschloss. Am besten erhalten ist die Ostwand des Chores mit dem dreigeteilten Fenster.

Die nördlichen und südlichen Mauern sind bedeutend niedriger als ursprünglich. Stellenweise, besonders bei den Portalöffnungen und Fenstern, sind sie ganz zusammengefallen. Nach der Gestaltung des östlichen Fensters und einiger Portaldetails zu urteilen, dürfte die Kapelle Mitte des 14. Jahrhunderts errichtet worden sein.

Im Jahre 1948 wurden an der Kapelle umfassende Reparatur- und Konservierungsarbeiten durchgeführt. Sie war mit Bäumen und Sträuchern überwachsen, die das Mauerwerk zu zerstören drohten. Die Mauem wurden an den erforderlichen Stellen ausgebessert und nivelliert. Die Mauerkrone wurde mit Grassoden abgedeckt. Der untere Teil der Triumphbogenmauer und die beiden Seitenaltäre wurden rekonstruiert. Am Platz des Hauptaltares im Chor wurde die mittelalterliche Altarplatte auf zwei Steinplinthen aufgelegt.

Einer Legende zufolge soll die Kapelle zur Erinnerung an den Sohn des gotländischen Häuptlings Hafder Gunfiaun errichtet worden sein, der aus Ardre stammte. Ein Gunfiaun war laut Gutasaga der Herrscher über das südliche Drittel der Insel, in dem die Kapelle jedoch nicht liegt. Gunfiaun war ein heiliger Mann, der durch eine Kapelle bei seinem Grab geehrt werden sollte.

Ebenso wahrscheinlich ist, dass das Gebäude zum Abhalten des Gottesdienstes in der Nähe des mittelalterlichen Marktes erbaut worden ist, den man unmittelbar östlich der Ruine auf Kopungsklint vermutet.

Koordinaten:

Thomas Joseph

Thomas Joseph is a Malayalam writer, born in Eloor of Ernakulam District on June 8, 1954. He is the son of Thomas Vadaykkal and Mary Vellayil. He wrote his first short story when he was a 5th standard student and started publishing stories in Malayalam weeklies during his high school and college period. His story „Athbhuta-samasya“, was published in the magazine Saketam, under the editorialship of Narendra Prasad and V P Sivakumar. Received Mrigaya magazine’s ‘Mrigaya Award-1984’ through the Readers’ Gallop poll.

He published his first collection of short stories, Athbhuta-samasya, in 1989. His Chitra-salabhangalude Kappal (The Ship of Butterflies), short stories collection, was awarded the SBT Literary Award in 1996. He is also the recipient of Delhi Short Story Award, K A Kodungallore Award (1995), V P Sivakumar memorial Keli Award (2003) and the Children’s literary institute Award (2009). His short story collection, Marichavar cinema kaaNukayaaNu (The Dead are Watching Movies) received the Kerala Sahitya Academy Award in 2013.

He has published eight books, which includes six collections of short stories. He has worked at Chandrika and Indian Express daily newspapers and in Pen books. Now he is residing at Keezhmaad, Aluva.

Açores

Les Açores (« vautours » en portugais, l’autour des palombes figurant sur le drapeau) sont un groupe d’îles portugaises qui se trouvent dans l’océan Atlantique nord, à environ 1 500 km à l’ouest de Lisbonne et du nord-ouest du Maroc, et à 3 900 km de la côte est de l’Amérique du Nord.

Les Açores font partie des régions ultrapériphériques de l’Union européenne. Elles sont une région autonome du Portugal. Elles font partie de la plaque eurasienne, à l’exception des deux îles du groupe occidental, Flores et Corvo, qui se trouvent sur la plaque nord-américaine.

L’archipel fait partie de la Macaronésie.

Quatre compagnies aériennes relient les îles au continent, la SATA Air Açores, la TAP Portugal, Ryanair et easyJet.

L’archipel se trouve sensiblement à la même latitude que Lisbonne (de 39°43’ à 39°55’ de latitude nord). Il connaît un climat océanique très humide avec des variations annuelles assez réduites.

L’origine volcanique de toutes les îles, due au point chaud des Açores, est démontrée par l’existence de très nombreux cônes de scories et par plusieurs stratovolcans à caldeira. La plupart des îles sont soumises à une intense activité sismique. Le volcan Ponta do Pico sur l’île de Pico, de nature essentiellement basaltique et dont l’altitude est de 2 351 mètres, est le point culminant des Açores ainsi que du Portugal.

Les neuf îles sont réparties en trois groupes géographiques naturels :

Les neuf îles ont une surface totale de 2 355 km². Leur surface individuelle varie entre 747 km² pour la plus grande (São Miguel) et 17 km² pour la plus petite (Corvo).

En 2004, la population des Açores était de 240 600 habitants (gentilé : Açoréen ou Açorien) et la densité de population était de 106 habitants par kilomètre carré.

Taux de natalité 12,5 ‰ et taux de mortalité 10,2 ‰ (2004).

Les principales villes sont :

La position géographique de l’archipel en zone subtropicale lui confère un climat doux tempéré par l’océan, avec des variations de températures saisonnières limitées. A Angra do Heroismo, les températures maximales sont généralement comprises entre 16 ℃ l’hiver et 25 ℃ l’été. La moyenne annuelle des précipitations augmente d’est en ouest et varie de 700 à 1 600 mm de cumul annuel mais peut atteindre 6 300 mm au Mont Pico, plus haut sommet du Portugal, culminant à 2 351 m. L’archipel a donné son nom à l’anticyclone des Açores, zone de hautes pressions atmosphérique. D’après la classification de Köppen, le climat est généralement océanique à étés chauds (Cfa) ou méditerranéen (Csa) dans les régions les plus sèches.

On peut également citer les records suivants de l’Instituto de Meteorologia :

La position septentrionale de l’archipel, au milieu de l’Atlantique Nord, et les abondantes précipitations (pouvant dépasser 4 000 mm dans les zones les plus élevées) lui confèrent une végétation toute particulière, que l’on ne retrouve souvent pas dans les autres îles de la Macaronésie. On y trouve par exemple des milieux propres aux climats froids, tels que les tourbières, où abondent les sphaignes.

Une bonne partie de l’archipel est couverte d’une végétation luxuriante, à l’exception des zones les plus basses et de l’île de Santa Maria, la plus orientale. Néanmoins, la végétation naturelle d’origine a souvent été rasée par l’homme et ne subsiste que dans des zones protégées ou mal accessibles. C’est ainsi que l’on rencontre dans les zones basses de la plupart des îles un type de végétation halophile, comprenant des espèces endémiques açoriennes (euphorbia azorica, lotus azoricus, festuca petraea) ou existant dans d’autres îles de la Macaronésie (comme la criste marine), en Europe ou même en Amérique du Nord (comme le caquillier édentulé). Une forêt arbustive s’étendait jusqu’au niveau de la mer, composée essentiellement de morella faya et de picconia azorica, à laquelle se substituaient plus haut le laurier des Açores (laurus azorica), le laurier du Portugal (Prunus lusitanica subsp. azorica) et d’autres espèces d’arbres et, dans les zones les plus humides, le genévrier des Açores (Juniperus brevifolia). Sur les sommets les plus élevés de l’île de Pico, les arbres cédaient la place à des landes et des plantes herbacées et arbustives résistant aux conditions extrêmes des hautes altitudes.

Bien entendu, cette image ne correspond pas à la réalité actuelle, car depuis la colonisation de l’archipel, les forêts furent en grande partie abattues pour faire place aux pâturages nécessaires à l’élevage bovin ; on introduisit diverses cultures et on planta à des fins commerciales des arbres de plus grande taille, tels que l’acacia ou un conifère asiatique, le cryptoméria du Japon.

Un élément marquant du paysage est constitué par les haies d’hortensias, de camélias ou d’azalées qui bordent les routes et délimitent les propriétés. Il s’agit là de plantes qui ont été introduites dans l’archipel. L’azorina vidalii, arbuste persistant endémique des Açores, porte à la fin de l’été des grappes de fleurs en clochettes. Les panicules jaunes de solidago sempervirens (connues aux Açores sous le nom de « cubres ») recouvrent par endroits les falaises et les à-pics proches de la côte ; on les trouve dans tout l’archipel, mais particulièrement sur les îles de Flores et São Jorge. D’origine nord-américaine, elles sont parvenues très tôt aux Açores, probablement avant l’arrivée de l’homme. Introduite par l’homme, la belle-de-jour est très commune non seulement dans les jardins, mais aussi dans la nature, où elle s’agrippe aux arbres et envahit les terrains pentus de son beau manteau tacheté de bleu.

La mer des Açores héberge différentes espèces de cétacés, dont les plus fréquents sont les cachalots, les baleines à bec et les dauphins. On y trouve également quelques espèces de requins, allant du requin nain au requin-baleine, le sabre ou trichiurus, le thon, la bonite à ventre rayé (katsuwonus pelamis), le congre, la murène, le chinchard (« chicharro» en portugais). Les poulpes, les oursins, les étoiles de mer, les patelles (« lapas» en portugais), les thoracica (« cracas » en portugais) peuplent les zones côtières. Les lacs et rivières recèlent truites, perches, carpes et brochets.

Dans l’avifaune, il convient de mentionner le milan (le seul rapace présent dans l’archipel), la palombe des Açores (columba palumbus azorica), le pigeon biset, le bouvreuil des Açores (espèce endémique que l’on ne trouve que dans la laurisylve du nord-est de São Miguel), le sicale bouton-d’or et divers oiseaux de mer comme le calonectris diomedea borealis (« cagarro » en portugais), dont la plus grande partie de la population mondiale nidifie aux Açores, la sterne de Dougall, dont la plus grande partie de la population européenne nidifie aux Açores, l’océanite de Monteiro (espèce endémique que l’on trouve sur les îlots de Praia et Baixo, près de l’île de Graciosa) et le goéland.

Les animaux terrestres les plus communs sont le lapin sauvage, la belette, le furet et le hérisson.

Les sources hydrothermales, très profondes, constituent un habitat singulier des Açores, qui abrite des écosystèmes uniques, avec une forte densité d’espèces endémiques, comprenant des bactéries chimioautotrophes, des moules géantes, des polychètes, des crevettes, auxquels s’associent patelles, crabes et poissons abyssaux.

Le fila de São Miguel est une race de chien bouvier reconnue au niveau national et international. Les vaches, caractéristiques du paysage açorien, sont très majoritairement de race Holstein.

L’histoire moderne semble retenir Diogo de Silves comme découvreur de l’archipel en 1427, mais rien n’est véritablement certain, car des cartes plus anciennes feraient mention de l’existence de ces îles.[réf. nécessaire] Leur reconnaissance complète s’effectua sur plusieurs années à partir de 1432 par Gonçalo Velho Cabral pour se terminer en 1452 par Corvo et Flores, reconnues par le navigateur Diogo de Teive. Ces expéditions furent armées par Dom Henrique (Henri le Navigateur), 3e fils du roi Jean Ier du Portugal qui joua un rôle très important dans les découvertes de nouveaux territoires par les Portugais ; elles partaient généralement de l’Algarve ou de l’Alentejo.

Dès le milieu du XVe siècle, un gentilhomme flamand travaillant pour Henri le Navigateur, Jácome de Bruges, reçoit la mission d’installer des familles flamandes sur l’île de Terceira. Dans les siècles qui suivirent, des colons flamands, mais également français, vinrent s’établir sur ces îles. De 1580 à 1640, elles furent sous domination espagnole comme le reste du Portugal (voir la bataille des Açores) et servirent de relais lors du retour des navires en provenance de l’Amérique et des Antilles, alors que l’escale aller était à Madère. En 1583, Philippe II d’Espagne (Philippe Ier du Portugal) envoya la flotte hispano-portugaise chasser les marchands français installés aux Açores, en pendant les prisonniers aux vergues des bateaux et contribuant à la création d’une légende noire. Les îles redevinrent portugaises après la guerre de restauration du Portugal.

En 1836, l’archipel était divisé en trois départements administratifs (ou districts), comparables (sauf en superficie) à ceux du Portugal même. La division était assez arbitraire et ne correspondait pas aux trois groupes naturels d’îles, mais plutôt à la position des capitales des départements (aucune d’elles ne se trouvait dans le groupe ouest) :

En 1868, le Portugal a commencé à imprimer Açores sur ses timbres postaux pour l’usage dans les îles. Entre 1892 et 1906, des timbres séparés ont été imprimés pour l’usage dans les trois districts administratifs.

En 1976, les Açores sont devenues une région autonome et les trois anciens districts (Angra, Horta, Ponta Delgada) ont été dissous en 1978, date à laquelle a été mis en application le statut politico-administratif de la Région autonome des Açores.

Le 16 mars 2003, le « sommet des Açores » réunit le président américain George W. Bush, le Premier ministre britannique Tony Blair, le président du gouvernement espagnol José María Aznar et le premier ministre portugais José Manuel Barroso afin d’évoquer la future intervention en Irak, à laquelle ils sont tous les quatre favorables.

Remarque : au retour de son premier voyage au nouveau monde, Christophe Colomb a effectué une escale aux Açores, pour se reposer, lui et son équipage, avant son retour triomphal en Espagne. Il a été fraîchement reçu par le gouverneur portugais, car le Portugal était en compétition avec l’Espagne pour les grandes découvertes.

Depuis 1976, les Açores, comme Madère, sont constituées en région autonome de la République du Portugal, avec un exécutif propre et une assemblée législative régionale. Le président du gouvernement régional est depuis 1996 Carlos César du Parti socialiste et est réélu en octobre 2008.

Le siège du gouvernement régional est situé à Ponta Delgada, sur l’île de São Miguel, la capitale économique des Açores.

Le représentant de l’État portugais, appelé représentant de la République, réside à Angra do Heroísmo, sur l’île de Terceira, la capitale historique.

L’archipel abrite une base aérienne américaine, Lajes Field, sur l’île de Terceira, et un centre de suivi de missiles français sur l’île de Flores qui a été fermé en 1994.

Bien que désertes lors de leur découverte, plus éloignées de l’Afrique que de l’Europe, situées à des latitudes européennes et non africaines, et de peuplement européen, les Açores font partie des territoires considérés comme africains par l’Union africaine (UA) et sous occupation étrangère.

L’archipel exporte des produits agricoles et laitiers (25 % de la production laitière portugaise), des produits issus de l’industrie agro-alimentaire et de la pêche.

La région possède une compagnie aérienne, SATA Air Açores, qui comprend une filiale à vocation internationale (SATA Internacional).

Chacune des 9 îles de l’archipel possède un aéroport:

Le centre de contrôle du trafic aérien de Santa Maria exploité par l’agence nationale NAV Portugal gère l’espace aérien du centre de l’Atlantique nord.

Terre rude et de passage, les Açores ont de tout temps connu une forte émigration. La population des îles se monte à environ 250 000 personnes, mais on considère généralement qu’un million de personnes d’ascendance açorienne vivent à l’étranger, surtout aux États-Unis et au Canada[réf. nécessaire].

Il ne faut pas oublier l’émigration au Brésil, notamment en direction de Florianópolis.

En 1986, on estimait que 200 000 descendants portugais vivaient au Canada dont certains venaient des Açores, mais aussi de Madère et du continent européen. Parmi ceux-ci :

Comme tous les milieux insulaires, les Açores sont touchées par des phénomènes d’invasions biologiques à la suite de l’introduction d’espèces allochtones, notamment tropicales dans les jardins exotiques. Leur positionnement entre deux continents rendent ces îles intéressantes du point de vue des phénomènes d’insularisation écologique (naturels ou exacerbés par les infrastructures créées par l’homme) et pour leurs relations avec les biomes européens, africains et américains ; mais leur étude est compliquée par le nombre des espèces introduites (volontairement ou accidentellement) par l’homme, et leurs effets sur les écosystèmes locaux, pouvant aller jusqu’à l’extinction d’espèces. Certaines espèces ont fait l’objet d’études détaillées qui pourront permettre de mieux mesurer l’impact des activités humaines sur la biodiversité insulaire. C’est le cas par exemple des araignées.

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Şafak Pavey

Şafak Pavey (* 10. Juli 1976 in Ankara) ist eine türkische Diplomatin, Kolumnistin und Politikerin. Sie ist Abgeordnete für Istanbul in der Großen Nationalversammlung als Mitglied der oppositionellen Republikanischen Volkspartei (CHP). Sie war die erste behinderte Frau, die je in ein türkisches Parlament gewählt wurde, und ist Mitglied des „Komitees der Vereinten Nationen über die Rechte von Personen mit Behinderungen“. 2012 wurde Pavey mit dem International Women of Courage Award des Außenministeriums der Vereinigten Staaten ausgezeichnet.

Şafak Pavey wurde als Tochter von Şahin und Ayşe Önal geboren, einer wohlbekannten Journalistin und Schriftstellerin. Im Jahre 1994 zog Pavey mit ihrem Ehemann in die Schweiz, um Kunst- und Filmwissenschaften zu studieren. 1996 verlor Pavey bei einem Zugunfall in Zürich ihren linken Arm und ihr linkes Bein. Ein Jahr später ging sie nach London, um ihrer Universitätsbildung nachzugehen. Sie studierte Internationale Beziehungen an der Westminster-Universität und vollendete ihr Post-Graduate-Studium an der Londoner Schule der Ökonomie.

In einem Interview mit der türkischen Tageszeitung Cumhuriyet gab Pavey an, dass Deniz Gezmiş ein Cousin mütterlicherseits gewesen sei.

Pavey diente dem Hohen Flüchtlingskommissariat der Vereinten Nationen (UNHCR) und war verantwortlich für auswärtige Beziehungen sowie humanitäre Hilfe in Staaten wie Algerien, Ägypten, dem Iran, dem Libanon und Syrien. Sie arbeitete als Sprecherin des UNHCR für Mitteleuropa in Ungarn und später als Leiterin des Körperschaftssekretariats des Menschenrechtsvertrages beim Hochkommissar für Menschenrechte.

Sie war Kolumnistin für die in Istanbul basierende zweisprachige armenisch-türkische Wochenzeitung Agos, und schrieb mehr als drei Bücher. Sie führte auch gemeinsame Projekte mit der Harvard-Universität, der Royal Academy of Arts in London und dem Norwegian Design Council durch. Das Buch 13 Numarali Peron („Plattform Nummer 13“), welches die Erfahrung des Zugunfalls erzählt und zusammen mit ihrer Mutter Ayşe Önal geschrieben wurde, wurde zu einem Bestseller in der Türkei. Sie arbeitete auch mit der Schriftstellerin und Friedensnobelpreisträgerin Schirin Ebadi für das Buch „Refugee Rights in Iran“ zusammen.

Nachdem sie fünfzehn Jahre im Ausland gelebt hatte, kehrte Pavey 2011 in die Türkei zurück und trat für einen Parlamentssitz in der Großen Nationalversammlung der Türkei an. Sie wurde 2012 als Mitglied der Republikanischen Volkspartei zur Abgeordneten für die Provinz Istanbul gewählt, was sie zur ersten behinderten Abgeordneten des türkischen Parlaments machte. Als Teil ihrer parlamentarischen Arbeit ist sie auch Mitglied des Türkei-EU-Beitrittsausschusses, des Gemischten EU-Türkei-Parlamentskomitees, des Euro-Mediterranen Parlamentsausschusses für die Mittelmeerunion, des Euro-Med-Subkomitees über Energie, Wasser und Umwelt, sowie Vizevorsitzende der Türkischen Parlamentarischen Freundschaftsgruppe mit Südkorea und Norwegen. Sie wurde zu einer stellvertretenden Vorsitzenden der CHP ernannt, verantwortlich für Umwelt- und Sozialpolitik.

Max Dresden

Max Dresden (* 23. April 1918 in Amsterdam; † 29. Oktober 1997 in Palo Alto) war ein niederländisch-US-amerikanischer theoretischer Physiker.

Dresden studierte an den Universitäten von Amsterdam und Leiden, ging aber noch vor dem Zweiten Weltkrieg in die USA, wo er an der University of Michigan 1946 promoviert wurde. 1949 wurde er US-Staatsbürger. 1946 bis 1957 war er, zuletzt als Professor, an der University of Kansas, 1957 bis 1960 an der Northwestern University (als Vorsitzender des Physik-Departments), 1960 bis 1964 an der University of Iowa und danach bis zu seiner Emeritierung 1989 an der State University of New York at Stony Brook (SUNY), wo er die Leitung des Instituts für Theoretische Physik hatte. Er gewann in Stony Brook viermal Auszeichnungen für seine Lehrtätigkeit und betreute insgesamt 63 Doktoranden. Nach seiner Emeritierung war er Gastwissenschaftler am SLAC und Gastprofessor für Geschichte der Physik an der Stanford University. Er war auch u.a. am Fermilab, der Johns Hopkins University, dem Argonne National Laboratory, dem CERN und dem Niels Bohr Institut in Kopenhagen.

Dresden begann mit Arbeiten über statistische Mechanik (u.a. Kondensation von Gasen, Supraleitung), arbeitete später aber auch in Elementarteilchenphysik und Quantenfeldtheorie. Außerdem beschäftigte er sich intensiv mit der Geschichte der Physik, wozu seine persönliche Bekanntschaft mit vielen bekannten Physikern seit den 1930er Jahren den Hintergrund lieferte.

Dresden war Fellow der American Association for the Advancement of Science. Er war zweimal verheiratet und hatte vier Kinder.

Grete Eliassen

Grete Eliassen (born September 21, 1986 in Lutsen, Minnesota) is an American-Norwegian freestyle skier. She won a bronze medal in Slopestyle at the 2011 Winter X Games XV in Aspen, Colorado, behind Kaya Turski and Keri Herman. She has won 6 medals at the Winter X Games in slopestyle and halfpipe events including back to back gold medals in 2005 and 2006.

Eliassen was born in Lutsen, Minnesota to a Norwegian father and American mother. She started skiing at the young age of two. She grew up near some of the finest mountains in North America. She moved to Norway for a year when she was five. When she returned to the United States, she started playing several different sports: hockey, soccer, basketball, tennis, water-skiing, baseball, cross country skiing, and alpine skiing. When she was 13, Eliassen moved to Lillehammer, Norway. She decided to continue her skiing career there.

A year after Eliassen moved back to Norway, she was named the Norwegian SL National Champion. Soon thereafter, she was selected to join the Norwegian Ski Team. She was on the team for two seasons. At the age of sixteen, Eliassen won the Super-G at the Junior World Championship in France and placed third in slalom skiing at the European Junior Olympics in Slovenia.

Eliassen realized that racing was not the type of skiing that satisfied her and soon after she fell in love with freeskiing. During her first year of competing in freeskiing, she took first place in the Rip Curl Free Ski and the US Open. Since she made her debut, she has won the US Open four times as well as wins at Red Bull Cold Rush and the Dew Toru. She captures back to back gold medals at the Winter X Games. In addition, she also won two silver and two bronze medals at the Winter X Games. She is the only female skier to medal in both the first Halfpipe and Slopestyle X Games events. In 2007, Eliassen won all the open events, US Open, European Open, and Nippon Open. She was named “Women Skier of the Decade” by Fri Flyt magazine.

From fall 2008 until spring 2010, Eliassen co-produced and was featured in the ski film “Say My Name” with one of her sponsors, Red Bull. She won ESPN Best Performance in a Leading Role and IF3 Montreal Best Female Performance for her role in the film.

In 2010, Eliassen broke the Hip Jump World Record. She reached speeds of 60 miles per hour downhill, hit the custom 30 foot hip feature, and soared more than 31 feet in the air. No woman has even come close to breaking her records.

Eliassen now resides in Salt Lake City, Utah with her husband. She graduated from the University of Utah in May of 2013 with a business marketing degree. She enjoys waterskiing, wakeboarding, golf, tennis, rock-climbing, skateboarding and biking when not skiing.

Popeye the Sailor Meets Ali Baba’s Forty Thieves

Popeye the Sailor Meets Ali Baba’s Forty Thieves is a two-reel animated cartoon short subject in the Popeye Color Feature series, produced in Technicolor and released to theatres on November 26, 1937 by Paramount Pictures. It was produced by Max Fleischer for Fleischer Studios, Inc. and directed by Dave Fleischer. Willard Bowsky was head animator, with musical supervision by Sammy Timberg. The voice of Popeye is performed by Jack Mercer, with additional voices by Mae Questel as Olive Oyl, Lou Fleischer as J. Wellington Wimpy and Gus Wickie as Abu Hassan. Popeye is enlisted in the U.S. Coast Guard and did not enlist in the Navy until 1941 in the Fleischer short The Mighty Navy.

Although Ali Baba does not appear in this film, the band of Forty Thieves do, led by Abu Hassan (Bluto playing a „role“). Popeye, Olive Oyl, and J. Wellington Wimpy hear of Hassan’s attack on a town in Arabia and fly there to capture him but their plane crashes as they enter a desert in Arabia. After getting lost in the desert, the group happens upon the town where the Forty Thieves attack. The Thieves abduct Olive and Wimpy, and Abu Hassan leaves Popeye hanging from a chandelier after failing to win a battle of wits with him (during which, demonstrating a magic trick, Popeye relieves Hassan of his long underwear, remarking „Abu Hasn’t got ‚em any more!“). Popeye manages to break free and takes a camel to Ali Baba’s secret cave, where, unable to remember the magic word of „open sesame!“, he breaks in using his pipe as a blowtorch.

Inside the cave (giving the Fleischers a chance to show their Tabletop 3D background process), Popeye sneaks past the guards and attempts to free Olive and Wimpy. He confronts Abu Hassan and demands that he give the Forty Thieves‘ stolen jewels back to the people. However, he is apprehended and thrown into a shark pit. Just before being eaten by a shark, Popeye tangles the shark’s teeth together, and the shark goes back down into the water. Popeye then produces his spinach, opening it by commanding the can „Open sez me!“ Now superpowered, Popeye defeats Abu Hassan, and all forty of the Thieves (counting every single one as he does so). The Thieves and Hassan are chained and made to drag a cart filled with the stolen jewels, Popeye, Olive, and Wimpy, back to town, where the townspeople await them with open arms. Popeye turns to Olive and sings, as the film irises out:

„I may be a shorty,
But I licked the Forty.
I’m Popeye the Sailor man!“
(toot-toot)

Forty Thieves was produced while Fleischer competitor Walt Disney was entering the final months of production on his first animated feature, Snow White and the Seven Dwarfs. It made full use of Fleischer Studios’s multiplane camera, which they had been experimenting with for some time. Disney had just released The Old Mill, their first 3-D cartoon, and were advertising their upcoming Snow White as multiplanal as well. As such, advertising for „Forty Thieves“ accented the fact that it was 3-dimensional. It was released just weeks before the seasonal Los Angeles premiere of Snow White and was essentially the only animated competition for the feature.

The short was the second of the three Popeye Color Specials, which were over sixteen minutes each, three times as long as a regular Popeye cartoon, and were often billed in theatres alongside or above the main feature. Today, this short and the other two Popeye Color Specials, Popeye the Sailor Meets Sindbad the Sailor, and Aladdin and His Wonderful Lamp (both of which were also adapted from a story featured in One Thousand and One Nights), are in the public domain. The cartoon, fully restored with the original Paramount mountain logo opening and closing titles, is available officially on disc four of the DVD collection Popeye the Sailor: 1933-1938, Volume 1.

Parish Communion movement

The Parish Communion movement is a movement in the Church of England which aims to make Parish Communion on a Sunday the main act of worship in a parish.

The movement’s aims are often summarized as „the Lord’s people around the Lord’s table on the Lord’s day“ This movement has been significant in that one currently finds parish communion as the usual act of Sunday worship in Church of England parishes.

Prior to this movement, the main act of parish collective worship had been morning prayer on a Sunday or a Sunday evening prayer or evensong.

As the Book of Common Prayer states only that it is „binding on everybody to communicate three times a year“, it was not the norm prior to this movement for the average Churchman to receive holy communion every week. That said, the Prayer Book does envisage communion being celebrated every Sunday and on the feast days.

Prior to the movement, the sacrament of Holy Communion was seen as an individual „making his communion“ as a private act of devotion. Communion usually occurred on Sunday either in a separate service in the early morning (often around eight o’clock) or after the non-communicants had left the church or chapel following the late-morning (normally at eleven o’clock) morning prayer. The movement is regarded as have changed the current Anglican practice such that a more collective service of communion in the mid-morning is often central to a parish’s Sunday worship. The practice of non-communicants leaving the church while communion is offered has also retreated.

Early instances of weekly parish communion include W.H. Frere’s services at St Faith’s, Stepney in the tenth decade of the 19th century and Henry de Candole’s services at St Johns, Newcastle in the late 1920s. The movement grew from the Liturgical movement and originated in Anglo-catholic circles.

Early advocates of parish communion included Cosmo Lang when Bishop of Stepney in the 1900s (decade) and by William Temple when Archbishop of York in the 1930s. However the movement could not be regarded as a movement until the collection of essays entitled „The Parish Communion“ was published in 1937.

Even though the movement is held to have originated between the wars, it only lost its Anglo-catholic connotations and started to gain popular momentum in the 1960s. The key proponent of parish communion was the „Parish and People movement“, a group formed in 1949 to promote services of parish communion. It was key to the extent that the terms „the Parish and People movement“ and „the Parish Communion movement“ are used synonymously. The Parish and People movement has sometimes been conceived of as being representative of central Churchmen in that it was not low Church in its views but not strictly speaking Anglo-catholic either.

The movement could be regarded as having achieved its aims given that the National Evangelical Anglican Congress in the Keele statement of 1967, acknowledging that the Church is moving in a new direction as a result of Anglo-catholicism, the Liturgical Movement and the Parish Communion movement, stated its members planned to make a weekly celebration of communion the main corporate act of worship in their parishes.

Robert J. Helberg

Robert J. Helberg (1906 – 1967) was an American aeronautical engineer.

He was born in Watonga, Oklahoma. In 1932 he earned a degree in aeronautical engineering from the University of Washington. After graduation he worked at the Goss Humidity Control Company in Seattle. Three years later he left to work for the Boeing company.

Helberg’s first work at Boeing was on the early YB-17 model of the Flying Fortress. He followed this by work on the Model 307 transport, then on additional models of the B-17. In 1942 he became group engineer on the B-29’s electrical systems. By 1946 he was senior group engineer, working on the C-97 Stratofreighter’s electrical systems.

In 1950, he received a promotion to project engineer on an experimental version of a pilotless B-47 Stratojet. (This program was designated Project Brass Ring.) Around 1955 he joined the Bomarc Missile Program, a pilotless interceptor. He worked on this program as assistant project engineer, focused on the guidance and data systems. He later became lead engineer for production, and then head of the Bomarc operation. Helberg was awarded a patent for an automatic control cable tensioner. This device was used in Boeing-built bombers.

In 1965 he was placed in charge of the company’s Lunar Orbiter Program Office, as an assistant division manager in the Spacecraft Systems of the Boeing Space Division. He helped co-design two of the Lunar Orbiter spacecraft.

By 1966 Helberg had developed a heart condition and was taking nitroglycerin tablets to treat the symptoms. He continued to work almost to his final day, then died of a heart attack in Seattle. He was remembered as gentlemanly and hard-working by his associates.

He had lived with his wife Helen in the Seattle area. His hobbies included fishing, duck hunting, poker, gardening, and raising trees at a nearby tree farm.

Volksbank Westrhauderfehn

Die Volksbank eG Westrhauderfehn ist eine deutsche Genossenschaftsbank, gegründet 1909, mit Sitz in Rhauderfehn im südlichen Ostfriesland, Niedersachsen.

Rechtsgrundlagen sind die Satzung der Volksbank eG Westrhauderfehn und das Genossenschaftsgesetz. Die Organe dieser Genossenschaftsbank sind der Vorstand, der Aufsichtsrat und die Vertreterversammlung. Sie gehört dem Bundesverband der Deutschen Volksbanken und Raiffeisenbanken und regional dem Genossenschaftsverband Weser-Ems an.

Das Geschäftsgebiet der Volksbank eG Westrhauderfehn umfasst das Overledingerland im Landkreis Leer, die Gemeinde Bockhorst der Samtgemeinde Nordhümmling im Landkreis Emsland sowie die Ortschaft Elisabethfehn der Gemeinde Barßel im Landkreis Cloppenburg. Im Geschäftsgebiet werden 7 Filialen und 5 Selbstbedienungs-Shops unterhalten. In Westrhauderfehn ist neben der Hauptgeschäftsstelle das Tochterunternehmen, die Volksbank Immobilien GmbH, ansässig.

Am 5. März 1909 wurde die damalige Gewerbebank Oberledingerland eGmbH zu Westrhauderfehn von 22 Personen, meist Handwerksmeister und Gewerbetreibende, gegründet. Die Eintragung der Genossenschaft erfolgte am 12. März 1909 beim Königlichen Amtsgericht in Leer unter Nr. 27. Die Entwicklung der Gewerbebank Oberledingerland eGmbH in den Anfangsjahren ihres Bestehens nahm ständig und stetig zu. Im Jahre 1911 erreichte man bereits eine Mitgliederzahl von 105 Genossen. Insbesondere Schiffseigner und Fahrensleute traten der Bank bei. Außergewöhnliche Ereignisse, was die Tätigkeiten der Gewerbebank Oberledingerland eGmbH im Ersten Weltkrieg betrifft, gibt es kaum. Der Geschäftsverkehr erhielt jedoch durch die veränderten Verhältnisse ein anderes Gesicht. Die Spareinlagen stiegen an, ein Zeichen dafür, dass sich die Bevölkerung Sorgen um die Zukunft machte.

Die folgende Inflation war im Geschäftsleben der Gewerbebank Oberledingerland eGmbH deutlich zu spüren. Die Währungsumstellung durch die Einführung der Reichsmark änderte wenig an der Lage der Kassen. Viele gingen kapitalarm aus der Inflation heraus.

Ende der 1920er Jahre wurde das Geschäftsgebiet durch die Eröffnung weiterer Zahlstellen erweitert und die Gewerbebank Oberledingerland eGmbH wuchs in benachbarte Landgemeinden hinein. Am 26. Juni 1931 wurde ein neues Bankgebäude in Westrhauderfehn eingeweiht.

Am 5. März 1934 feierte die Gewerbebank Oberledingerland eGmbH ihr 25-jähriges Jubiläum. Das geschäftliche Volumen stieg von Jahr zu Jahr und 1939 überschritt die Bilanzsumme erstmals seit Bestehen der Bank die Grenze von einer Million Reichsmark. In diesem Jahr erfolgte auch die Änderung der Firmenbezeichnung in Volksbank Westrhauderfehn eGmbH. Während der Kriegsjahre erfolgte die Betreuung der Bank durch die Volksbank Emden. Trotz der schwierigen Zeit konnte die Volksbank den Geschäftskreis ausweiten und 1943 eine weitere Agentur eröffnen.

Durch die Währungsreform 1948 stand das Kreditgewerbe vor einem Neubeginn. Langsam begann sich das Vertrauen in die neue Währung zu entwickeln und die Währungsreform führte bald zu einer Normalisierung der wirtschaftlichen Situation. Die Einlagen der Volksbank Westrhauderfehn eGmbH stiegen wieder an, eine nicht unwesentliche Voraussetzung für die Kreditversorgung der Mitglieder aus möglichst bankeigenen Finanzierungsmitteln. Der Kreditbedarf war nämlich in jener Zeit wieder stark in den Vordergrund gerückt, insbesondere als sich Handel, Handwerk und Gewerbe auf normale Verhältnisse umzustellen hatten und überall längst überfälliger Nachholbedarf zu decken war. In den 1950er Jahren setzte eine lebhafte Bautätigkeit im Overledingerland ein. Im Geschäftsgebiet der Volksbank entstanden ganze Siedlungen. Die Vermittlung von Bausparverträgen wurde zu einem wichtigen Teilgeschäft der Bank. Ende 1956 überschritt die Bilanzsumme der Bank die Drei-Millionen-Grenz. In den Folgejahren erfolgte die erste Technisierung in der Bank. Buchungsmaschinen wurden angeschafft und ein neues modernes Bankgebäude (1968), dem heutigen Hauptsitz der Volksbank, erstellt.

Die erste Fusion der Volksbank Westrhauderfehn eGmbH erfolgte 1971 mit der Raiffeisenbank Collinghorst, die ihrerseits 1970 mit den Raiffeisenbanken Backemoor und Potshausen/Holte fusionierte. Nach der Verschmelzung verfügte die Volksbank über ein Geschäftsvolumen von 27 Millionen DM, ein Eigenkapital von 1,5 Millionen DM sowie über eine Mitgliederzahl von über 2.500. Das Geschäftsstellennetz erstreckte sich über den ländlich strukturierten Raum von 20 x 10 Kilometern mit 20.000 Einwohnern. Die wirtschaftliche Flaute Anfang der 70er Jahre nahm auch Einfluss auf die Geschäftsentwicklung der Volksbank. Das Kreditgeschäft litt unter der rückläufigen Nachfrage, auch verursacht durch das konjunkturell bedingte Zinshoch, so dass die Ausleihungsquote zurückging. 1975 wurde die Firmenbezeichnung in Volksbank eG Westrhauderfehn geändert. Um die führende Position weiter auszubauen erfolgte 1977 eine weitere Fusion mit der Raiffeisenbank Westrhauderfehn in Langholt. Die Verschmelzung beider Banken förderte nicht nur die wirtschaftliche Stärke, sondern auch rationellere Arbeitsabwicklungen, den Ausbau genossenschaftlicher Leistungen, sowie die Bereinigung der bisher bestehenden gebietlichen Überschneidungen.

Erstmals überschritt die Bilanzsumme im Geschäftsjahr 1980 die 100-Millionen-Grenze. Schneller und umfangreicher als anderswo wurden in den 80er Jahren im Bankgewerbe die Arbeitsplätze mit Computern ausgestattet. Die elektronische Datenverarbeitung (EDV) revolutionierte auch die Volksbank eG Westrhauderfehn. Mitte der 80er Jahre wurde der erste Personalcomputer für die Hauptstelle der Volksbank angeschafft, 1989 ein Geldautomat sowie Kontoauszugsdrucker installiert und in Betrieb genommen. Der erste eigene Internetauftritt wurde im September 1999 realisiert.

Die Volksbank eG Westrhauderfehn setzt sich für gesellschaftliche Anliegen in der Region des Overledingerlandes ein. Durch die Gründung der Fehnstiftung der Volksbank eG Westrhauderfehn im Jahr 2007 werden insbesondere Projekte aus dem Bereich Jugend- und Altenpflege, Bildung, Heimatpflege, Sport sowie Kunst und Kultur finanziell gefördert. In der hauseigenen Kulturstätte „Fehntjer Forum“ bietet die Genossenschaftsbank den Menschen vor Ort zahlreiche Veranstaltungen wie Lesungen, Theater, Konzerte und Informationsabende. Seit 2004 wird in einem zweijährigen Turnus die Gewerbeschau „Volksbank-Tage“ für Handel, Handwerk und Dienstleistungsbereich aus der Region organisiert.

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